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comptine pour touriste
A
Jean Tac - gite Foulsafat
pose ton havresac
tu es dans tes pénates
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
profite du hamac
et déguste des dattes
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
tu ne trouves pas d'arac
mais un rhum qui t'appâte
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
Benoit ignore les couacs
en jouant de sa gratte
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
pour le séga tu craques
à danser tu t'éclates
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
écoute le ressac
et assiste aux régates
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
tu peux faire du kayak
car jamais tu démâtes
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
face adret, face ubac
un grand soleil te gâte
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
Sirandane ou Pierr' Dac
tu dilates ta rate
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
ni cri, ni tomahawk
mais une paix béate
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
tu peux quitter ton frac
et ne pas jouer les fats
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
tu te moques du CAC
et des aristocrates
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
il n'y a pas d'arnaque
la note est délicate
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
le prix juste tu raques
pour manger tes patates
....
A Jean Tac - gite Foulsafat
prends tes cliques et tes claques
quand arrive la date
....
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Chez
Antoinette et Benoit
Jolicoeur
- Résidence Foulsafat -
Ile Rodrigues - Océan Indien - benjos@intnet.m
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extraits
du Livre d'OR
chez la famille Jolicoeur
Voici
des extraits de textes, des chansons, des poèmes.
Certains
proviennent de notre livre d'OR.
Vous pouvez aussi nous envoyer vos textes, vos dessins,
vos créations à postmaster@residencefoulsafat.com
sur la Résidence Foulsafat ou sur Rodrigues
s'ils nous plaisent, ils trouveront une place sur cette page.
Rodrigues
La ville est là, cachée dans son
écrin
De cocotiers, de multipliants et autres filaos.
De la Pointe Canon, j'ai vu Port Mathurin
Doucement tous les bruits de la ville,
Montent vers moi, tranquilles,
Se mêlant aux longs chants des oiseaux.
......
Et là-bas, tout là-bas, les brisants,
Où la houle profonde s'acharne en rugissant,
Signent en laves écumantes les limites d'Éden.
Le lagon, sous sa chape d'argent,
Accueille un grand soleil brûlant.
Une pirogue à voile blanche y file sans peine.
......
Il est matin déjà, les pêcheuses d'ourites,
Robes fleuries et retroussées, fouillent site par site,
Chaque recoin des caches et des coraux bariolés.
Tout explose en lumière où dominent les bleus,
Ciel et mer s'y confondent et la terre s'en émeut,
Rouges mourouks et éternels bougainvilliers.
......
Les sempiternels et puissants alizés,
En courbant sans relâche les sommets des palmiers,
En tous temps, en tous lieux, en plein jour ou la nuit,
Soufflent dans nos cheveux de leurs sifflets sans cesse.
Cette chanson sans fin nous poursuit et jamais ne nous laisse
Car son murmure aussi est un abasourdissant bruit.
......
Une jeune créole, en souriant aux cieux,
Regarde émerveillée le vol d'un paille en queue
Qui fugacement transperce l'horizon de la plaine
Et de son cri aigu défie les océans. déjà il est parti, mais la joie de l'enfant
Éclaire longuement son visage d'ébène....
.... ...
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