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Bienvenue !
Après
avoir longtemps vécu isolée, Rodrigues,
par le tourisme vert qu'elle veut développer,
se trouve en contact avec d'autres cultures, d'autres
mode de vie, et elle sait s'adapter sans perdre
son âme.
Depuis
plusieurs années déjà elle
a fait des efforts pour développer son
commerce et son artisanat.
Vraisemblablement, dans les décennies qui
viennent de s'écouler, l'une des raisons
de son dynamisme commercial fut l'obtention, par
le gouvernement mauricien, du statut de zone franche.
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Tous
les samedis matins, le
marché a lieu "matin gran matin".
Les jardiniers, qui viennent parfois de fort loin
dans l'île, vendent eux-mêmes leurs produits
frais.
Se retrouvent sur les étals, pour vous
tenter, les fruits, les légumes, les "brèdes
martin ou brèdes chouchou",
les poissons, les viandes, ainsi que les produits
de l'artisanat local.
Ce marché déborde largement dans
les rues de Port Mathurin, autour du port.
Il est fortement conseillé de commander
quelques "dole pourie", au marchand
ambulant
qui parcourt les rues avec son étal accroché
à son vélo.
Ce sont des galettes, garnies d'une sauce de pois
cassés, plus ou moins pimentée selon
la demande.
Vous
trouverez dans toutes les boutiques de l'île
à la fois des produits locaux et des produits
qui, arrivant de Maurice,
proviennent de tous les pays du monde.
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Mais
il est évident que si vous venez à
Rodrigues
ce n'est ni pour acheter ni pour manger
ce que vous pouvez trouver partout ailleurs,
mondialisation oblige !
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Alors
faites honneur à la cuisine
rodriguaise à la fois traditionnelle
et raffinée.
Achetez les roduits locaux de l'artisanat :
vannerie, tissage, miel, petit piment ; l'un des
plus forts au monde et présenté
sous toutes les formes.
Les paniers en vannerie
portent le nom générique
de tante, (même si cela n'a rien à
voir avec taty Daniel !)
Le vacoas, arbre mythique à Rodrigues,
sert à fabriquer un nombre considérable
de produits
et peut-être cet "attaché case"
avec lequel vous ferez sensation au bureau à
votre retour.
Malgré
le tourisme, la vie reste bon marché à
Rodrigues.
L'homme rodriguais respecte toujours tous les
autres hommes comme ses frères
et vous serez salué dans les boutiques
par un sincère "ki
manière mo frèr !"
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